ITALIE =>CASTELVETERE IN V.F

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Dédicasse Ferrari
# Posté le lundi 25 août 2008 10:30
Modifié le lundi 25 août 2008 12:23

MA BOUTIQUE DE VETEMENT => MY SHOP <= MA BOUTIQUE DE VETEMENT

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# Posté le mercredi 16 juillet 2008 14:52
Modifié le mercredi 30 juillet 2008 15:10

FERRARI F2008

FERRARI F2008
La 54e monoplace construite par Ferrari pour prendre part à un championnat de F1 est révélée aujourd'hui. Voici les premières images officielles de la dernière née de la marque Italienne.

Sous le nom de code 659 (pour un usage interne), se cachait la nouvelle F1 Ferrari. Elément majeur de cette nouvelle auto, l'introduction du SECU (Standard Electronic Control Unit) centrale électronique identique pour toutes les équipes. Le nouveau règlement FIA impose également une boîte de vitesse dont la longévité doit être de 4 grands prix , une nouvelle boîte arrive ainsi.

Les protections latérales plus hautes à coté du casque du pilote et la limitation de l'utilisation de certains matériaux composites ont fait progresser le poids de l'auto. Bon nombre d'aides au pilotage ont disparu pour 2008 (départ assisté électroniquement, contrôle de traction...) Il en résulte une gestion du moteur, du différentiel et de la boîte de vitesse bien plus simple.


Empattement et répartition des masses ont été revus pour s'adapter aux nouvelles règles, mais aussi aux pneus Bridgestone, qui équipent désormais l'intégralité du plateau (bien que Ferrari roulait déjà avec ce manufacturier). Bien entendu, c'est une nouvelle aérodynamique qui est présentée. Retour à des formes plus carrées, et pontons inclinés vers l'arrière, voila ce qu'il faut retenir de cette F2008.
# Posté le lundi 23 juin 2008 11:00

FERRARI CALIFORNIA

FERRARI CALIFORNIA
Cinq mois avant l'ouverture du Mondial de Paris 2008, la marque au Cheval cabré met déjà le feu aux poudres en laissant filtrer quelques photos de son dernier bolide, la Ferrari California. Clin d'½il aux mythiques 250 GT Spyder California – disponibles en châssis long entre 1958 et 1960 puis court de 1960 à 1963, et au Spyder 365 California de 1966/67 – conçues par la marque de Modène pour séduire les grandes fortunes de Beverly Hills, d'où leur appellation, cette nouvelle venue est, elle, un coupé-cabriolet 2+2 quand ses célèbres ancêtres étaient de vraies découvrables à toit en toile ou hard-top. Autre grande différence entre ces générations de California, celles des années 50 et 60 étaient pourvues d'un V12 quand la nouvelle California sera équipée d'un V8 - en position centrale avant - pour la première fois doté d'une injection directe. Cette petite dernière n'usurpe cependant pas son appellation eu égard à sa ligne ramassée et virile qui ne manquera pas de s'attirer les suffrages du plus grand nombre.

Dessinée par PininFarina, la Ferrari California qui pourrait se laisser admirer au Mondial de Paris en octobre prochain a tout pour plaire. Une proue fine pourvue d'une splendide grille de calandre coupe-frites et d'une imposante prise d'air capot comme sur les 250 GT California, des flancs aux pleins et déliés très travaillés qu'agrémentent de splendides petites ouïes rappelant elles aussi, en plus modestes, celles de sa célèbre ancêtre, une haute poupe avec des feux profilés en formes de balles de fusil et deux séries de deux sorties d'échappement placés latéralement et encadrant un beau diffuseur, tels sont les atouts esthétiques de cette California !

Sous la poupe galbée de cette Ferrari se cache un hard-top rétractable puisque cette California est un coupé-cabriolet -, premier CC de la marque de Maranello ! Aucun coupé n'est d'ailleurs prévu. Autres premières, et non des moindres sur ce modèle, il accueille un V8 à injection directe placé en position centrale avant. Le V8 « maison » – qui jusqu'en 1973 était réservé à la course automobile – fit son apparition pour les particuliers sur la 308 GT4 - où il prit une position centrale-, avant de migrer à l'arrière sur ses descendantes. Cette nouvelle GT disposera également pour la première fois d'une transmission à sept vitesses et double disque d'embrayage.

LEGERE ET VIVE GT

Toute en aluminium, la California disposera également d'un nouveau châssis et du système de gestion de traction F1-Trac apparu en version « route » sur la 599 GTB Fiorano. Nul doute qu'on prendra plaisir au volant de cette GT dont le V8 4.3 affiche 460 ch à 7 500 tr/mn, soit tout de même trente de moins que sur la F 430 - de cylindrée identique comme son appellation l'indique –, sa " grande s½ur " apparue en 2004. Puissance qui permet toutefois à la California de passer de 0 à 96 km/h en moins de 4 s. Evidemment, un tel véhicule ne participera pas à la lutte planétaire engagée contre le CO2, puisqu'il en émettra 310g/km. Mais, rêve automobile et souci environnemental ont rarement fait bon ménage, ce n'est pas nouveau !

Pour décélérer, cette splendide California disposera de freins carbone-céramique de chez Brembo apparaissant derrière de magnifiques jantes à cinq branches. Efficacité garantie, donc ! Mais à un prix que d'aucuns estiment à 165 000 euros – contre 172 535 euros pour une F430 -, il n'est vraiment pas certain que cette digne GT de Maranello veuille bien s'arrêter dans le garage du commun des mortels...
# Posté le lundi 23 juin 2008 10:47

°°ENZO FERRARI°°

°°ENZO FERRARI°°
Enzo Ferrari est le fondateur de la firme Ferrari qui construit, depuis 1947, des voitures de sport prestigieuses.

Il est né le 18 février 1898 à Modène (Italie) et est décédé à Modène le 14 août 1988. Son père, Alfredo, était né à Carpi (province de Modène) et avait créé un atelier qui construisait du matériel destiné aux chevres de montagnes. Enzo détestait l'école, d'ailleurs il redouble deux fois, et préfère travailler comme journaliste pour la Gazzetta dello Sport pour laquelle, dès 16 ans, il écrit les premiers comptes-rendus depuis le stade de Modène.

La famille Ferrari est aisée, et c'est l'une des premières à posséder une voiture. Enzo Ferrari se rend pour la première fois sur un circuit, le 6 septembre 1908 pour assister à la Coppa Florio, où il est subjugué par le pilote Felice Nazzaro au volant d'une Fiat 130 HP.

La Grande Guerre apporte la désolation dans la famille Ferrari, avec la mort de son père et de son frère. Enzo lui-même, engagé en 1917, est affecté au ferrage des mulets, où il contracte une grave pleurésie.




Sa carrière de pilote de course


Après la guerre, en novembre 1918, Enzo Ferrari tente sans succès de se faire embaucher par Fiat à Turin, mais, avec la levée du décret interdisant la circulation des voitures privées, le 1er janvier 1919, l'industrie automobile repart, et Enzo est embauché par une entreprise mécanique qui transforme les camions des surplus militaires Lancia en voitures de tourisme. Il a la charge de livrer les châssis destinés à une carrosserie de Milan.

Lors de ses déplacements à Milan, il fait la connaissance de Ugo Sivocci, un jeune pilote, ancien cycliste, et grâce à lui, il est engagé comme pilote d'essai par la CMN un peu avant Pâques 1919. Il s'installe en plein centre de Milan, où il fréquente des pilotes et des constructeurs et attend la reprise des compétitions automobiles, ce qui aura lieu dès le 24 août 1919 au Danemark, course remportée par l'italien Fernandino Minoia.

Les courses redémarrent aussi en Italie. Pour participer à la course de Parme-Poggio di Berceto, le 5 octobre 1919, Enzo s'achète une CMN 15/20, convainc son ami Nino Beretta d'être son coéquipier, et arrive quatrième de sa catégorie et onzième de la course, derrière le grand pilote Antonio Ascari, vainqueur absolu au volant d'une Fiat Grand Prix 1914 à 83,275 km/h de moyenne.

Enzo n'a que 21 ans, possède une voiture performante et c'est l'un des nouveaux pionniers de la course automobile, et il vit sa passion. Dès le 23 novembre, après la course Parme-Poggio di Berceto, il participe à la Targa Florio, où il se placera neuvième.

L'année suivante, en 1920, il pilote une Isotta Fraschini 4500 Grand Prix 1914, avant d'entrer comme pilote de course chez Alfa Romeo. Sur une Alfa Romeo 20/40 bibloc, il se place deuxième à la Targa Florio.

En 1921, il se place à la troisième place de la course de Parme-Poggio di Berceto et gagne la Coppa delle Alpi à Ravenne. Il est de nouveau victorieux en 1923. Cette année-là, il est présenté aux Baracca, vieille famille de la noblesse italienne, dont le fils Francesco Baracca a été l'as des as dans l'aviation italienne. La comtesse Paolina lui offre le « cheval cabré » qui frappait autrefois le fuselage de l'avion de son fils, abattu au-dessus de Montello.

En 1924, Enzo obtient la plus belle victoire de sa carrière, en remportant la coupe Acerbo de Pescara, au volant d'une Alfa Romeo RL, en battant les puissantes Mercedes. Ce jour là, il reçut le titre de Cavaliere.

Après une interruption de 3 ans entre 1924 et 1927, Enzo Ferrari reprend la course automobile, mais avec des résultats moins prestigieux, car de nouveaux champions sont apparus. En 1931, il connaît un de ses plus beaux succès en terminant deuxième du circuit des trois provinces contre Tazio Nuvolari, le fou volant de Mantoue.

Peu après il décidera, de manière irrévocable, de mettre un terme à sa carrière de pilote de course automobile. Enzo Ferrari termina sa carrière de pilote de course au sein de la firme Alfa Romeo mais il continuera en tant que directeur sportif jusqu'en 1939.




Sa carrière de constructeur



Chez Alfa Romeo, il s'occupait aussi de nombreuses tâches, comme des rapports avec les fournisseurs. En 1923, la nouvelle Alfa Roméo P1 ayant déçu, il va convaincre Luigi Bazzi et Vittorio Jano, deux des meilleurs techniciens de Fiat de travailler pour Alfa Romeo.

Parallèlement, le 1er décembre 1929, avec deux associés Alfredo Caniato et Mario Tadini, et l'approbation d' Alfa Romeo, il fonde à Modène une société sportive, la Societa anonima Scuderia Ferrari, dont l'activité était de seconder les propriétaires privés et pilotes de haut niveau de voitures Alfa Romeo. Filiale, dans un premier temps, d'Alfa Romeo, elle en devient indépendante en 1940. En 1933, les ateliers déménagent de Modène vers Maranello en Émilie-Romagne.

Par son charisme et ses dons d'organisateur, il parvient à gagner la confiance de plusieurs grands pilotes qui accepteront plus tard de courir pour l'écurie officielle du Commendatore, comme Tazio Nuvolari, en 1930, qui gagne, dès le premier mois, 3 victoires avec une Alfa Romeo P2. La saison se solde pour l'écurie par 22 participations, 50 pilotes inscrits et 8 victoires.

Pour l'année 1931, qui voit l'apparition du cheval cabré sur la carrosserie des voitures, l'écurie engage 10 voitures aux Mille Miglia et remporte la deuxième place, puis plusieurs victoires sur des circuits de montagne, avec deux succès de Tazio Nuvolari, la coupe Acerbo remportée par Compagnoni et la coupe de la Consuma remportée par Tazio Nuvolari. Enzo Ferrari compte désormais dans la course automobile.

En 1932, le comte Carlo Felice Trossi, excellent pilote amateur, rachète les parts d'Alfredo Caniato et devient président de l'écurie Ferrari. La « Scuderia Ferrari » remporte la Targa Florio (Nuvolari-Borzacchini), la coupe Messina (Ghersi), les 24 heures de Spa (Brivio-Siena), la coupe Acerbo (Nuvolari) et la coupe Gallenga (Trossi).

1933 est l'année où le constructeur Alfa Romeo, qui vient d'être racheté par l'état italien, se retire de la compétition et refuse de fournir à Enzo les nouvelles Alfa Romeo P3. Enzo décide alors de faire modifier par ses techniciens les Alfa Romeo 8C Monza et Mille Miglia avec lesquelles il a triomphé l'année précédente. La cylindrée est portée à 2,6 L. En monoplace, il utilise une Duesenberg flambant neuve équipée d'un moteur 8 cylindres de 4 L. La « Scuderia Ferrari » gagne des courses avec les vieilles Alfa Romeo 8C : le Grand prix de Tunisie (Nuvolari), les Mille Miglia (Compagnoni), le circuit Bordino d'Alessandria, lEifel et le Grand prix de Nîmes.

Mais 1933 est aussi l'année où apparaît un nouveau sérieux concurrent le français Bugatti, et où la tension devient forte entre Enzo et Tazio Nuvolari qui finit par partir chez Ernesto Maserati le 2 juillet, suivi par un autre pilote Borzacchini. Cependant Enzo finit par obtenir les fameuses Alfa Romeo P3, et embauche de grands pilotes Luigi Fagioli et Giuseppe Campari, qui va trouver la mort dans un grave accident sur le circuit de Monza, mais Luigi Fagioli additionne les victoires et l'année se conclue sur un bilan positif.

En 1934, Luigi Fagioli quitte Enzo pour Mercedes, mais arrivent deux nouveaux coureurs Achille Varzi, qui venait de Bugatti, et Guy Moll. Les Alfa Romeo P3, améliorées par les techniciens dirigés par Luigi Biazzi, font toujours preuve de compétitivité. Achille Varzi, gagne le championnat d'Italie avec 9 victoires sur Alfa Romeo, dont le Mille Miglia. Il devient aussi célèbre que Tazio Nuvolari, et leur rivalité devient légendaire. Cependant les Mercedes deviennent de plus en plus performantes, mais le pilote Guy Moll trouve la mort.

En 1935, le pilote Tazio Nuvolari revient chez Enzo, il conduit une nouvelle voiture monoplace extrêmement puissante, la Bimotore équipée d'un moteur 16 cylindres. Entièrement conçue à Modène, elle peut être considérée comme la première voiture signée Enzo Ferrari. Cependant, son poids excessif et des problèmes de pneumatiques la rendent peu performante, et les vieilles Alfa Romeo P3 conduites par Tazio Nuvolari assurent les victoires.

L'année 1936 est, pour Enzo Ferrari, une année de consolidation. Grâce à ses pilotes Tazio Nuvolari et Nino Farina, il représente avec succès Alfa Romeo sur les circuits, il a construit une monoplace à laquelle il peut donner son nom, et peut tenir tête aux constructeurs allemands Mercedes et Auto Union. Il acquiert une réputation d'homme coriace, têtu, volontaire, qu'il ne démentira jamais par la suite...



FERRARI

Ferrari est un constructeur automobile italien. La marque est emblématique, mondialement célèbre et véhicule une image de l'Italie imprégnée par le luxe et le prestige.

L'entreprise, fondée en 1947 par Enzo Ferrari, est spécialisée dans la fabrication de voitures de sport haut de gamme et performantes. Son créateur, après avoir été le directeur de course d'Alfa Romeo en Formule 1, décida de créer sa propre marque, dont le siège est à Maranello.

La marque au cheval cabré (cavallino rampante) a marqué l'histoire autant dans le domaine du sport automobile où son rouge vif déchaîne les foules de tifosi que dans le domaine du luxe où la qualité de sa production a conquis les plus riches. Cet emblème était à l'origine peint sur la carlingue de l'avion de chasse de Francesco Baracca, pilote héroïque et as de l'aviation de la Première Guerre mondiale. Le jaune est la couleur de la ville de Modène.
# Posté le samedi 19 avril 2008 13:32